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Regard sur la Vierge Marie  

« Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait. (Evangile selon Saint Luc au chapitre 24, les disciples d’Emmaüs)

La Sainte Vierge Marie, selon Marie d’Agreda, connaissait ces écritures depuis son enfance.

Les soixante-six jours de la purification passés, sainte Anne alla au temple et une voix qui lui dit d'accomplir le voeu qu'elle avait fait d'offrir sa fille au temple dès l'âge de trois ans. (chapitre III) Elle (Marie au tempe) employait beau coup de temps à lire les divines écritures, plus particulièrement Isaïe, Jérémie, et les psaumes, parce qu'ils contiennent d'une manière plus expresse les mystères du Messie et ceux de la loi de grâce. (chapitre IV) (source livres-mystiques.com/ partieTEXTES/Dagreda/Vie divine de la Ttès Sainte Vierge Marie)

Il en résulte que l’Annonciation n’a pas été qu’une joie pour Marie, quand elle a accepté d’être la Mère du Sauveur le jour de l’Annonciation, elle a par voie de conséquence acceptée à l’avance la souffrance d’une mère devant les souffrances endurées par son enfant, je suppose que toutes les mères face à leur enfant souffrant doivent comprendre cela, et Marie a eu ce moment tragique devant elle pendant 33 ans et neuf mois, depuis l’Annonciation.

Son Fiat, elle l’a donné parce qu’elle savait que c’était le seul moyen de sauver l’humanité et donc chacun de nous, je ne sais pas si à sa place on se serait demandé si Dieu ne pouvait pas choisir un autre moyen que cette souffrance de son fils et donc pour elle, pour nous sauver. En tous cas, Elle, Elle a eu confiance en Dieu.

Cette souffrance de Marie et son actualité incessante, est rappelée dans ses paroles à la Salette en 1846 : « Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse et, pour vous autres, vous n’en faites pas cas ! Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous autres. »

Difficile au vu de tous ces éléments de ne pas prêter crédit à la demande de la reconnaissance du dogme de Marie médiatrice, corédemptrice et avocate. Dieu incarné nous a sauvé au prix de terribles souffrances, parce qu’on lui a fait tout ce qu’on a voulu, mais une femme de chez nous, de notre terre, de notre humanité, s’est mouillée aussi pour permettre ce salut au prix et en conscience de ses souffrances à Elle. Merci Marie.

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